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Les croqueurs de mots

L’Espérance, vient d’on ne sait où, ça va plus loin que nous.

Écrite en rouge, sur les murs des prisons, elle se nomme LIBERTÉ

Écrite en transparence dans les yeux des enfants, elle se nomme VIVRE

Écrite en bleu sur le gris de nos villages, elle se nomme HORIZON

Écrite en blanc sur le noir de nos vies, elle se nomme ESPOIR.

Écrite en vert dans le jardin secret des quinze ans, elle se nomme AVENIR.

Écrite en demi-teinte sur le visage des gens seuls, elle se nomme AMOUR.

Écrite en rose sur les traits de nos mains, elle se nomme FRATERNITÉ.

Écrite en arc-en-ciel sur le soleil couchant, elle se nomme DEMAIN.

-Anonyme-

 Voici ma participation au second jeudi poésie

mené par « La cachette à Josette »

chez les Croqueurs de Môts

sur le thème « couleur »

 

Les choses..

Ne redeviennent jamais..

Ce qu’elles ont été…..

On n’oublie rien..

On s’habitue c’est tout..

Le temps passe…

Les gens évoluent…

Bref, tout change…

Certaines choses ne s’effacent pas…

Et d’autres sont dur à effacer..

Certaines personnes arrivent dans nos vies..

Et peuvent tout changer..

Mais d’autres peuvent partir..

Sans raison et peuvent être dur à oublier..

Certaines personnes te quitteront..

Certaines pour te fuir…

D’autres car le temps aura eu raison…

Et pour d’autres ce sera involontaire..

Quelques personnes finiront par revenir…

Mais il y en a qui ne reviendront jamais…

Il y en a que tu voudras retenir…

Il y en a avec qui tu réussiras…

D’autres ne se soucieront même pas de toi..

Mais tu auras au moins essayé.

Certains départs te peineront…

D’autres te laisseront indifférent…

Mais tu verras…

Ceux qui resteront, seront ceux qui en valent la peine.

Mais c’est toujours dur…

De voir les personnes que tu connais…

Devenir des personnes que tu connaissais…

De voir quelqu’un passer a côté de toi sans te parler…

En sachant qu’il a déjà été une grosse partie de ta vie…

De savoir que tu pouvais lui parler pendant des heures…

Et que maintenant tu Oses a peine les regarder…

En fait c’est dure de voir à quel point les choses…

A quel point les gens peuvent changer…

 

Ce poème ne m’appartient pas

Il m’a été offert par un ami blogueur

Que je ne vois plus parce qu’on s’est perdu de vue

Comme ça sans raison …

Voici ma participation

au second jeudi poésie

chez les Croqueurs de Môts

mené par Lénaïg

Un banc, des coteaux,

des fleurs, une treille,

rayons de soleil

me chauffant le dos.

Des troncs noirs et hauts.

Émois du matin…

Que je me sens bien !

 

Bocages, ramures.

Un toit qui rassure.

Abri où je dure.

Du rêve. Un piano.

Des livres à gogo.

Pour moi un festin !

Que je me sens bien !

 

Et quittant la rade,

parfois en balade

ou en randonnée,

je prends le sentier,

coeur et pied légers.

Appel quotidien…

Que je me sens bien !

 

S’allongent les lieues.

Au vent mes cheveux.

Fatigue aux mollets.

Un coin oublié.

Un silence ailé.

Gazouillis soudain…

Que je me sens bien !

 

Des baies, des épines.

Et l’air qui burine.

Odeurs de résine

et de chèvrefeuille.

Un saut d’écureuil.

Soleil au déclin…

Que je me sens bien !

 

Chemin du retour.

Rougeoiement du jour.

Et paix alentour.

Au loin en beauté,

mon toit, mon grenier.

En moi un refrain…

 

Que je me sens bien !…

Que je me sens bien !…

Que je me sens bien !…

Que je me sens bien !…

 

Esther Granek, De la pensée aux mots, 1997

Voici ma participation

au second jeudi poésie

chez les Croqueurs de Môts

mené par Martine (Quai des rimes)

Sur le thème : Le corps humain (dans son intégralité ou en partie).

J’ai choisi le pied parce que marcher pour moi c’est le pied 😀

 

 

Pour les jeudis en poésie des 19 et 26 octobre 2017

chez les Croqueurs de Môts,

menés par Martine (Quai des Rimes) :

Le corps humain (dans son intégralité ou en partie).

 

J’ai choisi une chanson

Ecrite par Charles Aznavour

Je la ferai suivre par un petit poème

Qui me parle  beaucoup !!!

&&&&&

C’est drôl’c’que t’es drôle à regarder

T’es là , t’attends, tu fais la tête

Et moi, j’ai envie de rigoler

C’est l’alcool qui monte dans ma tête

Tout l’alcool que j’ai pris ce soir

Afin d’y puisser le courage

De t’avouer que j’en ai marr’

De toi et de tes commerages

De ton corps qui me laisse sage

Et qui m’enlève tout espoir.

J’en ai assez faut bien qu’j’te l’dise

Tu m’exaspèr’s, tu m’tyrannises

Je subis ton sal’caractèr’

Sans oser dir’que t’exagèr’s

Oui t’exagèr’s, tu l’sais maint’nant

Parfois je voudrais t’étrangler

Dieu que t’as changer en cinq ans

Tu t’laisses aller, tu t’laisses aller

Ah! tu es belle à regarder

Tes bas tombant sur tes chaussures

Et ton vieux peignoir mal fermé

Et tes bigoudis qu’elle allure

Je me demande chaque jour

Comment as-tu fait pour me plaire

Comment ai’j pu te faire la cour

Et l’alièner ma vie entière

Comm’ça tu ressembles à ta mère

Qu’à rien pour inspirer l’amour

D’vant mes amis quell’catastroph’

Tu m’contredis, tu m’apostrophes

Avec ton venin et ta hargne

Tu ferais battre des montagnes

Ah! j’ai décroché le gros lot

Le jour où je t’ai rencontrée

Si tu t’taisais, ce s’rait trop beau

Tu t’laisses aller, tu t’laisses aller

Tu es une brute et un tyran

Tu n’as pas de coeur et pas d’âme

Pourtant je pense bien souvent

Que malgrè tout tu es ma femme

Si tu voulais faire un effort

Tout pourrait reprendre sa place

Pour maigrir fait un peu de sport

Arranges-toi devant la glace

Accroche un sourire à ta face

Maquille ton coeur et ton corps

Au lieu de penser que j’te déteste

Et de me fuir comme une peste

Essaie de te montrer gentille

Redeviens la petite fille

Qui m’a donné tant de bonheur

Et parfois comm’ par le passé

J’aim’rai que tout contre mon coeur

Tu t’laisses aller, tu t’laisses aller

-Charles Aznavour »

Ce matin il m’a parlé

Purée qu’est-ce que j’ai ramassé

Il m’a dit « tu vois ces paroles

Comme une gaine à tes chairs molles elles te collent »

Tu sembles m’oublier

Je me sens négligé

Le matin tu te lèves

Sans faire une seule trêve

Tu as les yeux tout grands

Rivés sur ton écran

Tu es vissée

Sur ton tabouret

Un jour il restera collé à tes fesses

Pour le décoller il te faudra faire des prouesses

Pourrais-tu un seul instant

Prendre un peu de temps

Pour moi qui souffre en silence

Il faudrait que tu y penses

Ton fils bientôt va passer bague au doigt

Que va t-il penser de toi

Ressaisis-toi il n’est pas trop tard

Pour soigner tes écarts

Finalement il n’a pas tort

Non pas mon mari mais mon corps!!!

-dimdamdom-

Ce poème je l’ai écrit en 2014

Depuis j’ai perdu 25 kilos ….

Ils arrivent par vagues

Investissent la cime des arbres

Les peupliers sans feuille

Se couvrent d’un feutre noir

Fait de petits êtres frêles

Accrochés à leur faîte

La nuit tombe vite

Le ciel se pare de mauve

Le soleil se cristallise

Le vent se lève un peu

Des éclaireurs passent

Ramenant peu après

Une myriade d’attardés.

Ils s’agglutinent, se tassent

Se rassemblent pourquoi faire ?

Piaillant à l’unisson

Appelant leurs congénères

« L’instant » est intense

Ils trépignent d’impatience

D’autres arrivent encore

Virevoltent un moment

En virage serré

Repèrent un emplacement

Et se posent rapidement

L’heure approche, ça se sent

Ils s’agitent bruyamment

Les arbres tremblent

Investis d’un courant

D’un seul coup c’est parti

Le signal est donné

Des milliers d’étourneaux

Commandés par magie

A l’instar d’un chef,

Ou d’une envie

A l’unisson s’envolent

Dans un ordre parfait

Le ballet peut commencer

Ailes contre ailes sans un bruit

Ils montent très haut

Font des vagues dans le ciel

En formation serrée

Virent en piqué

S’éparpillent dans le vent

Se regroupent d’un coup

Descendent en cascade

Remontent d’un trait

Des ondes se forment

S’éloignent, se rapprochent

Au loin poussières grises

Plus près étoiles noires

Sur l’aile amas sombre

Ils passent, repassent au dessus de moi

En silence font des vagues

Ce ballet est pour moi ?

Ou peut-être l’annonce

D’un périple prochain

Vers des cieux africains

Je ne les distingue plus

Ils se perdent dans la nuit

Quinze minutes de tournis

Des étoiles plein les yeux

Je « vole » maintenant

Rattraper mon retard.

-auteur inconnu-

Si toi l’auteur de ce poème venait ici à te reconnaître

Sache que je ne t’ai pas volé tes mots

Mais que je les ai partagés

Afin de leur redonner une nouvelle vie!!!

Voici ma participation au second jeudi poésie

chez les Croqueurs de Môts

mené par Jeanne Fadosi

sur le thème « Vitesse »

Voici ma participation au premier jeudi poésie

proposé par Jeanne Fadosi

pour les Croqueurs de Môts

sur le thème « lenteur »

C’était hier

 Comme il était fier

 D’être le meilleur

 Aujourd’hui on lui brise le coeur

 Les mots sont clairs

 De vous on a plus rien à faire

 Si vous ne relevez pas le défi

 On vous licencie

 Inutile de pleurnicher

 On n’en a rien à cirer

 On vous donne trois mois

 Et on se revoit

 Voici le processus avancé

 D’un licenciement annoncé.

 -dimdamdom-

Voici ma participation au second jeudi poésie

chez les Croqueurs de Môts

sur un thème proposé

par Jill-Bill

« Se tuer à la tâche »

Il était une fois un petit artichaut

Qui avait le coeur si chaud

Qu’un jour pour se rafraîchir

Il décida de se découvrir.

Le petit végétal

Fit tomber chacun de ses pétales

Quand il arriva à la taille

Il se retrouva sur la paille

Et c’est sans aucune pitié

Que son petit coeur fut dévoré.

Adieu petit artichaut

Au coeur bien trop chaud.

-dimdamdom-

Voici mon humble participation

au jeudi poésie chez les Croqueurs de Môts

mené cette quinzaine par le capitaine Jill Bill

Je reviens enfin

Qu’il était long le chemin

Mais tellement bon

Que mon coeur en fait des bonds

Je garderai de ces instants

Des souvenirs latents

De rencontres et retrouvailles

D’instants canailles

Avec vous mes amis je suis prête

A faire de chaque jour,  un jour de fête

A faire et refaire le tour du monde

Du moment que la joie m’inonde

Voilà ma façon de vous dire

Que ma vie avec vous n’est que sourire

Et que vivre au Nord

Ou au Sud, votre seule amitié m’honore

-dimdamdom-

Pour ce deuxième jeudi poésie

chez les Croqueurs de Môts

sur le thème du retour

je dédie mon petit poème

à tous ceux de ce monde de la blogosphère

que j’ai eu le grand plaisir de rencontrer

dans ma vie de blogueuse.

Certains sont restés des amis sincères

d’autres j’ai perdus de vue

avec certains le courant n’est pas passé

d’autres sont décédés ….

Je garde au fond de moi

un souvenir ému de chaque rencontre 🙂

Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,

Des montagnes, des bois, des nuages, des mers,

Par delà le soleil, par delà les éthers,

Par delà les confins des sphères étoilées,

Mon esprit, tu te meus avec agilité,

Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l’onde,

Tu sillonnes gaiement l’immensité profonde

Avec une indicible et mâle volupté.

Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides

Va te purifier dans l’air supérieur,

Et bois, comme une pure et divine liqueur,

Le feu clair qui remplit les espaces limpides.

Derrière les ennuis et les vastes chagrins

Qui chargent de leur poids l’existence brumeuse,

Heureux celui qui peut d’une aile vigoureuse

S’élancer vers les champs lumineux et sereins

Celui dont les pensers, comme des alouettes,

Vers les cieux le matin prennent un libre essor,

Qui plane sur la vie, et comprend sans effort

Le langage des fleurs et des choses muettes !

-Charles BAUDELAIRE-

Voici ma participation au dernier jeudi poésie

 mené par tout l’équipage des Croqueurs de Môts

sur le thème du voyage.

 

Qui suis-je???

Mon blog
Un peu loufoque
Parfois plein d' émoi
C'est aussi moi
Quelques coups de gueule
Ce sont eux qui le veulent
De l'humour
J'en ai eu toujours
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Ils sont dans le four
De l'amitié
Je distribue à volonté
De la poésie
C'est juste pour rimer avec zizi
Rien de pire
Que de ne pas sourire
Voilà un peu de moi
Pour toi!!!

-dimdamdom-

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