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défi

le prédateur sur la plateforme apln-blog

Le prédateur

 N’a pas de coeur

 Ce n’est pas par hasard

 Qu’il entre chez vous sans crier gare

 Il parle de tout

 Parle de vous partout

 Il est beau parleur

Souvent enjôleur

Il dit de sa vie

Qu’elle n’est que mépris

Il fait en sorte

Que vous lui ouvriez votre porte

 Il vous amadoue pour ensuite

Prendre la fuite

Et ressort de chez vous sans égard

En vous laissant ballant sur le quai d’une gare

Avant que vous compreniez

 Qu’il a une vie dérangée,

 Peut-être une sexualité malheureuse,

Voir défectueuse

C’est trop tard il a ouvert votre coeur

Tel un prédateur.

-dimdamdom-

Un texte sur une image chez

Evy

Etrange présence

 

 

 

le tournesol sur apln-blog

C’est un tournesol

A la mine un peu folle

Partout dans le ciel

Il cherche le soleil

Pauvre tournesol

Il a perdu la boussole

Ou peut-être est-ce le ciel

Qui joue à cache-cache avec le soleil

Voilà que ce pauvre tournesol

Remonte le col

Tandis que le ciel

S’amuse avec le soleil.

Allons tournesol

Ne vois-tu pas qu’on rigole!

Regarde cet arc en ciel

C’est signe de soleil

Alors le tournesol

Se mit à faire une farandole

Quand ciel et soleil

Lui firent cadeau de leurs merveilles

Et c’est ravi que le tournesol

Reprit sa mine un peu folle…

 -dimdamdom-

Pour la communauté : « Les Croqueurs de Mots »

Eglantine/Lilas à la barre n°104

Jeudi/poésie au choix ou campagne, nature, arbre, oiseau etc..

Poème Nul pour les Nuls

Quand j’étais petite je me croyais nulle

Parce que je n’étais pas douée en calcul

Mais aujourd’hui j’ai grandi

Et j’ai compris

Que mon coeur lui n’est pas nul

Que jamais il ne calcule

Et si je suis ici aujourd’hui

C’est pour partager avec mes amis

Je sais qu’amère sera la pilule

Pour ceux qui sans cesse bidulent

On ne peut garder ses amis

Avec le mépris

Alors voilà pourquoi je resterai nulle

Car je n’aime toujours pas le calcul

-dimdamdom-

Par ce poème je participe au jeu de l’alphabet

Sur l’Annuaire pour les Nuls

Dont c’est le deuxième anniversaire

annuairepourlesnuls sur la plateforme APLN-blog

Ballade à la lune

C’était, dans la nuit brune,

Sur le clocher jauni,

La lune

Comme un point sur un i.

 

Lune, quel esprit sombre

Promène au bout d’un fil,

Dans l’ombre,

Ta face et ton profil ?

 

Es-tu l’oeil du ciel borgne ?

Quel chérubin cafard

Nous lorgne

Sous ton masque blafard ?

 

N’es-tu rien qu’une boule,

Qu’un grand faucheux bien gras

Qui roule

Sans pattes et sans bras ?

 

Es-tu, je t’en soupçonne,

Le vieux cadran de fer

Qui sonne

L’heure aux damnés d’enfer ?

 

Sur ton front qui voyage.

Ce soir ont-ils compté

Quel âge

A leur éternité ?

 

Est-ce un ver qui te ronge

Quand ton disque noirci

S’allonge

En croissant rétréci ?

 

Qui t’avait éborgnée,

L’autre nuit ? T’étais-tu

Cognée

A quelque arbre pointu ?

 

Car tu vins, pâle et morne

Coller sur mes carreaux

Ta corne

À travers les barreaux.

 

Va, lune moribonde,

Le beau corps de Phébé

La blonde

Dans la mer est tombé.

 

Tu n’en es que la face

Et déjà, tout ridé,

S’efface

Ton front dépossédé.

 

Rends-nous la chasseresse,

Blanche, au sein virginal,

Qui presse

Quelque cerf matinal !

 

Oh ! sous le vert platane

Sous les frais coudriers,

Diane,

Et ses grands lévriers !

 

Le chevreau noir qui doute,

Pendu sur un rocher,

L’écoute,

L’écoute s’approcher.

 

Et, suivant leurs curées,

Par les vaux, par les blés,

Les prées,

Ses chiens s’en sont allés.

 

Oh ! le soir, dans la brise,

Phoebé, soeur d’Apollo,

Surprise

A l’ombre, un pied dans l’eau !

 

Phoebé qui, la nuit close,

Aux lèvres d’un berger

Se pose,

Comme un oiseau léger.

 

Lune, en notre mémoire,

De tes belles amours

L’histoire

T’embellira toujours.

 

Et toujours rajeunie,

Tu seras du passant

Bénie,

Pleine lune ou croissant.

 

T’aimera le vieux pâtre,

Seul, tandis qu’à ton front

D’albâtre

Ses dogues aboieront.

 

T’aimera le pilote

Dans son grand bâtiment,

Qui flotte,

Sous le clair firmament !

 

Et la fillette preste

Qui passe le buisson,

Pied leste,

En chantant sa chanson.

 

Comme un ours à la chaîne,

Toujours sous tes yeux bleus

Se traîne

L’océan montueux.

 

Et qu’il vente ou qu’il neige

Moi-même, chaque soir,

Que fais-je,

Venant ici m’asseoir ?

 

Je viens voir à la brune,

Sur le clocher jauni,

La lune

Comme un point sur un i.

 

Peut-être quand déchante

Quelque pauvre mari,

Méchante,

De loin tu lui souris.

 

Dans sa douleur amère,

Quand au gendre béni

La mère

Livre la clef du nid,

 

Le pied dans sa pantoufle,

Voilà l’époux tout prêt

Qui souffle

Le bougeoir indiscret.

 

Au pudique hyménée

La vierge qui se croit

Menée,

Grelotte en son lit froid,

 

Mais monsieur tout en flamme

Commence à rudoyer

Madame,

Qui commence à crier.

 

 » Ouf ! dit-il, je travaille,

Ma bonne, et ne fais rien

Qui vaille;

Tu ne te tiens pas bien. « 

 

Et vite il se dépêche.

Mais quel démon caché

L’empêche

De commettre un péché ?

 

 » Ah ! dit-il, prenons garde.

Quel témoin curieux

Regarde

Avec ces deux grands yeux ? « 

 

Et c’est, dans la nuit brune,

Sur son clocher jauni,

La lune

Comme un point sur un i.

-Alfred de Musset-

Est poète aussi celui qui vous donne l’envie

 D’aimer la poésie

 En partageant des mots jolis

 Empruntés à autrui

C’est ce que j’ai fait ici

Pour thématiser la lettre « I »

Pour le jeu de l’abécédaire

Sur L’annuaire pour les Nuls

 

Je participe au jeu de l’abécédaire

Sur l’Annuaire pour les Nuls

&&&

comme ypocrisie

Si Hypocrisie

Rime avec poésie

Alors je suis hypocrite

Si Hypocrisie

Rime avec fantaisie

Alors je suis hypocrite

Si Hypocrisie

Rime avec « Crazy »

Encore une fois je suis hypocrite

Mais si Hypocrisie

Venait à rimer avec jalousie

 Je ne serai pas hypocrite

Si Hypocrisie

Devait rimer avec frénésie

Jamais je ne serai hypocrite

Et si Hypocrisie

Rime avec hypocrisie

C’est certain, je ne suis pas hypocrite

-dimdamdom-

Il était une fois un petit trouduc

Qui habitait le village de Moncucq

Il s’entrainait au championnat de France

De la flatulence

Mais son entourage

Se lassait de ses outrages

Un jour il partit de façon impromptue

Faire le tour de Moncucq

Ce départ suspect

Lui permit en toute liberté de lâcher ses pêts

Quand soudain

Il vit un talus au loin

C’est là qu’il se dit

Voilà la chance de ma vie

Et en grimpant sur la butte de Moncucq

Enfin il put péter plus haut que son cul »

D’où vient l’expression connue

« Péter plus haut que son cul »

-dimdamdom-

 

Au départ ce poème fut dédié

A ce cher petit nain populaire

Mais voilà qu’aujourd’hui

Au risque de me rendre aussi impopulaire

Je le dédie à ceux qui n’ont eu de cesse

De polluer mes espaces

De leurs flatulences nauséabondes

Je suis le morpion

Je m’accroche sans façon

Aux poils du fion

Chaque matin du haut de mon balcon

J’ai vue sur le fond

De vos caleçons

Pour me déloger

Il vous faudra être très rusés

Voulez-vous un indice

Pour enrayer le vice

Je crains les lotions

Tout comme l’épilation

Pas meilleur sort

Que celui du doryphore

Accroché aux patates

Délogé au sulfate

Comme j’envie les veinards

Qui eux se sont réveillés en canard

-dimdamdom-

 

Ne m’en veuillez point j’ai participé à un défi dont le thème était

« Vous vous levez un matin et vous êtes un animal »


Qui suis-je???

Mon blog
Un peu loufoque
Parfois plein d' émoi
C'est aussi moi
Quelques coups de gueule
Ce sont eux qui le veulent
De l'humour
J'en ai eu toujours
Mes amours
Ils sont dans le four
De l'amitié
Je distribue à volonté
De la poésie
C'est juste pour rimer avec zizi
Rien de pire
Que de ne pas sourire
Voilà un peu de moi
Pour toi!!!

-dimdamdom-

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