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Archives mensuelles : janvier 2017

l'institutrice est fatiguée

Usure

D’un corps qui perdure

Univers

Pas toujours vert

Utopie

D’un monde qui roupille

Unité

Monnaie de singe sans pitié

Union

Mariage sans condition

Unique

Trop pratiquent

Uniforme

Je veux sortir des normes

Usée

Je suis désabusée

-dimdamdom-

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Voici ma participation de dernière minute

Au jeudi poésie chez les Croqueurs de Môts

Mené par Lilousoleil.

dominique2

Je suis un vieux poète

Au style dépassé

Obéissant aux nombres

Des syllabes des vers…

Si j’ai mené ma quête

Par amour du français

Je ne serai que l’ombre

Des génies d’une autre ère

 

Je voudrais un voyage

Au-delà de mes yeux,

Danser sur une plage,

La nuit près d’un grand feu,

Ecouter des chansons

Pour m’embuer les yeux,

 

Et vivre les frissons

Qui descendent des cieux…

Je voudrais un amour

Où le coeur se repose,

Pouvoir y promener

Le fond de mes pensées,

Refaisant le parcours

Où renaissent les roses,

Afin d’y ramener

Mes rêves effacés…

 

Je veux cette innocence

Où guérir tous mes vices,

Fêter les renouveaux

Qui chassent les malheurs…

Dans les jeux de l’enfance,

Les êtres s’adoucissent

Par la douceur des mots

Où tarissent les pleurs…

 

Je veux de la beauté

Pour soigner mon regard,

Construire une passion

Sans user de ses charmes…

Eprouver la fierté

Qu’inspire le savoir…

Admirer de beaux yeux

Pour en sécher les larmes…

 

J’aime tant écouter

Tous les oiseaux qui chantent,

Perchés sur des rameaux

Portant mille parfums…

Me laisser emporter

Par les vagues touchantes

Du gazouillis des mots

Qui n’auront pas de fin…

 

J’aime cette chaleur

Qui me descend du ciel

Pour réchauffer mon sang

Que l’âge refroidit…

Butiner chaque fleur

Où fabriquer mon miel,

Dans les jeux innocents

Que l’amour a prédits…

 

J’aime chaque sourire

Où je bois de l’espoir,

Pour offrir à mes nuits

Son émouvant prélude…

En faire un souvenir

Pour orner ma mémoire

Et chasser les ennuis

Que fait la solitude…

 

Je n’ai qu’un coeur d’enfant,

En dépit de mon âge…

Je suis un vieux marmot

Au visage ridé…

Je souris en rêvant

A mon ciel sans nuages,

Pour libérer les mots

Que la peur à bridés…

 

Et j’offre de l’amour

Comme un médicament,

Pour soigner les erreurs

Qu’inflige l’ignorance,

Réveillant chaque jour

Les poètes dormants

Capables de couleur

Pour peindre l’innocence…

 

J’ai besoin de paroles

Où l’âme se guérit,

Goûter un peu de paix

Sur la voie des Prophètes,

Effacer les idoles

Où l’amour dépérit,

Pour ainsi échapper

Aux rêves de conquête…

 

J’aimerais un appui

Sur une épaule amie,

Marcher contre le vent

Sans être fatigué,

Offrir l’eau de mon puits

A tous les ennemis,

Dans le désert brûlant

Que la haine a brigué…

 

Il faut tendre le cœur

Aux pauvres en l’amour,

Eteindre les querelles

Du pétrole et de l’eau,

Espérant le bonheur

Que l’on écoute un jour

Cet être exceptionnel

Qui marcha sur les flots

 -auteur inconnu 2006-

 

C’est fou, ce poème j’aurais pu me l’approprier

J’en connais qui ne se seraient pas gênés 😉

Chaque mot, chaque phrase me parlent

Et pour changer de mes notes pessimistes

Sur le sujet de l’amitié

J’ai eu envie de le mettre au goût du jour.

Je l’avais déjà publié en 2012

A cette époque je l’avais trouvé par hasard

En parcourant internet.

Aujourd’hui je l’ai recherché

Et plus nulle part il n’apparait

Quel dommage que les mots de cet auteur

Ne soient pas gravés dans cette immense bibliothèque,

C’est pour ces raisons que je les ramène à la vie

Dans l’espoir qu’un jour l’auteur puisse les retrouver ici.

Pour les Croqueurs de Môts défi 178 Mené par Lilousoleil

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Ce matin en me levant

J’avais une folle envie

De m’envoyer en l’air

Ne croyez pas cependant

Que dans la vie

Je sois hôtesse de l’air

 

Comme le dit dans la chanson

Le léger Jacques Dutronc

Qui n’a rien d’une diva

Mais tout d’un Casanova

 

Ce matin il faisait beau temps

J’avais très envie

De rester dans mon rocking chair

Ne croyez pas cependant

Que dans la vie

Je sois voluptuaire

 

Comme l’était Emmanuelle

Aussi belle qu’une demoiselle

Qui les dimanches sur sa balançoire

Montrait ses jambes sous son jupon noir

 

Ce matin pas un souffle de vent

Pourtant j’avais bien envie

D’aller prendre un bol d’air

Ne croyez pas cependant

Que dans la vie

Je sois pompeuse d’air

 

Comme l’était Liz Taylor

Dont les disputes valaient de l’or

Avec son célèbre Richard Burton

Qu’elle rendait furibond

 

Ce matin derrière mon paravent

Je n’avais aucune envie

D’avoir les fesses à l’air

Ne croyez pas cependant

Que dans la vie

J’étais nonne au couvent

 

Comme l’était Soeur Sourire

Qui n’est pas morte de rire

Mais d’avoir tout quitté

Pour une femme qu’elle a aimée

 

Ce matin les cheveux au vent

Je n’avais qu’une envie

D’aller à la montagne prendre l’air

Ne croyez pas cependant

Que je n’aime pas les vacances balnéaires

 

Comme le disait Jean Ferrat

Qui n’habitait pas le Cap Ferrat

Que la montagne est belle

Tout en regardant voleter les hirondelles

 

Ce matin tempête et vent

J’avais très envie

De sortir de ma bulle d’air

Ne croyez pas cependant

Que dans la vie

Je manque d’air

 

Comme Mam’selle Bulle

Qui comme un funambule

Avait rêvé de s’envoler

De s’envoler pour tout quitter.

 

Ce matin malgré le vent

J’avais très envie

D’aller prendre l’air

J’ai entendu cependant

Que pour notre survie

Il fallait éviter la pollution de l’air

 

Comme le dit Philippe Geluck dans son dicton

Je pense sincèrement que la pollution

Ce n’est pas aussi grave qu’on le dit…

C’est beaucoup plus grave qu’on le dit.

 

Ca marche aussi pour la connerie

Ca c’est moi qui le dit

Pardonnez moi la médiocrité de cette tirade

Qui n’a vraiment rien d’une ballade.

-dimdamdom-

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Voici ma participation pour le jeudi poésie

chez les Croqueurs de Môts

que Fanfan voulait en chanson.

Voici donc un florilège que vous n’aurez pas de mal à reconnaître.

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Je participe aussi au Jeudi Poésie

chez Asphodèle

Sur un air de tralalère.

Ceci est une réédition car voyez vous en ce moment

je manque d’air et aurais bien besoin d’aller prendre l’air 😉

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Pour ce premier jeudi poésie de l’année chez les Croqueurs de Môts

Fanfan nous demande une chanson parlée.

Pour ma participation je vous donne ma version

Et je vous laisse deviner le titre et l’auteur de la chanson !!!

 

Ce matin il m’a parlé

Purée qu’est-ce que j’ai ramassé

Il m’a dit “tu vois ces paroles

Comme une gaine à tes chairs molles elles te collent”

Tu sembles m’oublier

Je me sens négligé

Le matin tu te lèves

Sans faire une seule trêve

Tu as les yeux tout grands

Rivés sur ton écran

Tu es vissée

Sur ton tabouret

Un jour il restera collé à tes fesses

Pour le décoller il te faudra faire des prouesses

Pourrais-tu un seul instant

Prendre un peu de temps

Pour moi qui souffre en silence

Il faudrait que tu y penses

Ton fils bientôt va passer bague au doigt

Que va t-il penser de toi

Ressaisis-toi il n’est pas trop tard

Pour soigner tes écarts

Finalement il n’a pas tort

Non pas mon mari mais mon corps!!!

-dimdamdom-

Pizza

Qui suis-je???

Mon blog
Un peu loufoque
Parfois plein d' émoi
C'est aussi moi
Quelques coups de gueule
Ce sont eux qui le veulent
De l'humour
J'en ai eu toujours
Mes amours
Ils sont dans le four
De l'amitié
Je distribue à volonté
De la poésie
C'est juste pour rimer avec zizi
Rien de pire
Que de ne pas sourire
Voilà un peu de moi
Pour toi!!!

-dimdamdom-

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