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Le coin de ma poésie

Je ne suis pas plus ni moins poète

Que vous ne l’êtes

Je n’ai pas fait l’académie

Juste que j’aime la poésie

J’aime les jolis mots

Ceux qui expriment nos maux

Est poète aussi celui qui vous donne l’envie

D’aimer la poésie

En partageant des mots jolis

Empruntés à autrui

Partagez tout ce qui vous passe par la tête

Sans vous prendre la tête

Et pourquoi pas de sexe

N’ayez aucun complexe

En pratiquant cet art qui plane sur nos vies

Chaque jour devient alors poésie

-dimdamdom-

Afin de suivre le fil de mes poésies

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Que vous voyez dans la colonne de droite

Ce premier article

Est un message d’accueil

Pour lequel vous ne pouvez pas commenter.

maindanslesacflo

Dans mon sac à main

Je fourre tout

Ma crème pour les mains

Mon peigne anti-poux

Mon fond de teint

Le collier de mon toutou

Mon petit calepin

Où j’écris des mots doux

Des photos de mes gamins

Quand ils font les fous

Ma pilule du lendemain

Mon passe-partout

Mon GPS Garmin

Car j’oublie tout

Quand ce n’est pas mon chemin

C’est mon casse-croûte tout mou

Voyez-vous mon sac à main

Me sert à tout

Mais voilà que ce matin

Je l’ai jeté dans l’égout

Adieu sac à main

Désormais dans mes poches je fourre tout

Même les mains

Et je m’en fous de tout

-dimdamdom-

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Voici ma participation au jeudi poésie

Chez les Croqueurs de Môts

Mené par Martine (Quai des rimes)

Qui nous demandait

D’écrire un Inventaire à la Prévert.

Concept questions

Je suis qui je suis

Mais qui suis-je?

Je suis un blog

Un peu loufoque

Parfois plein d’ émoi

C’est aussi moi

Quelques coups de gueule

Ce sont eux qui le veulent

De l’humour

J’en ai eu toujours

Mes amours

Ils sont dans le four

De l’amitié

Je distribue à volonté

De la poésie

C’est juste pour rimer avec zizi

Rien de pire

Que de ne pas sourire

Voilà un peu de moi

Pour toi!!!

 -dimdamdom-

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Martine (Quai des rimes)

Nous demande d’écrire un poème

Qui débute comme un des poèmes de Prévert

Par “je suis comme je suis”

Voici ma participation

Pour le jeudi poésie

Chez les Croqueurs de Môts

 

art-de-multiples-bienfaits

Sans la luminosité de mon âme,
Mon Art n’est pas un art.

Sans la pureté de mon cœur,
Mon Art n’est pas un art.

Sans la simplicité de mon mental,
Mon Art n’est pas un art.

Mon Art est le jeu de cache-cache
Entre les sourires illuminants de mon âme
Et le flot de larmes de mon cœur.

Je ne veux pas que l’humanité
Fasse écho à mes pensées artistiques,
A mes idées artistiques et
A mes révélations artistiques.
Je veux simplement que l’humanité
Accepte le service-humilité
De la vie de mon Art
Pour qu’il réalise
Son but-transcendance de soi.

Au cours de ma profonde méditation,
Je pleure avec ferveur
Et je me libère de toute mon âme
Lorsque Dieu, l’Artiste Suprême,
Pose son regard empli de bénédictions
Sur mon exposition
Sur la Compassion-Pointe des Pieds.

O mon intellect-pygmée,
Dehors, dehors !
O mon mental-monstre,
Dehors, dehors !
O mon cœur-agneau,
Reste là où tu es !
Je t’aime.
J’ai besoin de toi.
Et maintenant je suis prêt
A peindre et à dessiner,
Et à satisfaire ainsi mon Pilote Intérieur
A Sa propre Manière
Dans ma vie artistique.

Chacun de mes oiseaux-cœurs
Est un passeport
Pour le monde des fleurs-paix.

O mes innombrables oiseaux-cœurs,
Je ne vous garderai pas
En cage plus longtemps.
Dorénavant,
Je vous regarderai voler
Dans le Ciel-Liberté de l’Infini
Dans une suprême extase.

L’artiste en moi a trois amis
Fidèles, infatigables,
Et dévoués :
Un œil-nouveauté, un cœur-unité
Et une vie-plénitude.

Le cœur de mon Art
Et le cœur d’un enfant
S’aiment énormément.
Ils s’aiment profondément ;
Ils ont besoin l’un de l’autre constamment :
Ils sont interdépendants, sans répit.

Mon mental dit que tout ce que je fais
Est trop insignifiant ;
C’est parce que je manque
De qualification.
Inutile de préciser
Que cela comprend mon Art.

Mon cœur dit que tout ce que je fais
Est trop significatif ;
C’est parce que la Touche-Dieu
Y est toujours.
Inutile de préciser
Que cela comprend mon Art.

Mon Art ne veut pas
Souscrire à l’idée
Que le monde est gouverné
Par le malheur.

Mon Art vit
Dans un bâteau-rêve familier
Conduit par un Bâtelier familier
Pour un Rivage-Réalité empli de rêves.

Lorsque je peins ou dessine,
Je ne laisse aucune mauvaise herbe-doute de soi
Pousser dans le jardin-pensées de mon mental.

Je peux séparer la vie de mon Art
De tout
Sauf de mes fleurs-prières
Et de mes boutons-méditations.

Dès l’instant où je commence à peindre,
Je vois clairement ma méditation-âme
S’accrocher, pleine de grâces,
Aux flammes de mon aspiration-cœur.

Chaque chose en son temps :
Avant de s’embarquer dans son Œuvre artistique,
L’Artiste en moi attrape invariablement
Le train express-aspiration de son cœur.

En vérité,
Je veux voir dans mon Art
Le visage de la beauté de la terre.
Mais je veux voir
Encore plus, infiniment plus,
Le cœur de la Divinité du Ciel.

L’artiste humain en moi dit :
«Ce qui est terminé est terminé.
Ce qui est achevé est achevé.»

L’artiste divin en moi dit :
«Rien ne peut être définitivement terminé.
Rien ne peut être complètement achevé.
Car dans les mondes intérieurs,
La destination d’aujourd’hui
Et la perfection d’aujourd’hui
Sont les points de départs
Pour s’embarquer dans un nouveau voyage
Et pour voir le visage d’une aube nouvelle.»

Et voici le message de mon Art :
La transcendance de soi est la vie,
Le cœur, le souffle et l’âme
De mon Art.

Dans l’existence de mon Art,
Il y a deux grands amoureux d’art :
L’ancien amoureux d’art et
L’amoureux d’art moderne.
Un jour, ils eurent une très sérieuse dispute.
Chacun voulait affirmer
Sa suprématie.
J’étais ébahi.
Je finis par leur dire :
«En ce qui me concerne,
Je ne me soucie pas de savoir
Lequel de vous est supérieur
Et lequel est inférieur.
Je ne suis intéressé que par
L’amoureux d’art en moi
Qui m’apprend l’Art Suprême :
L’art de la soumission inconditionnelle
A la Volonté de Dieu
A travers toutes mes activités.»

 

-Sri Chinmoy-

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Voici ma participation au jeudi poésie

Chez les Croqueurs de Môts

cartable

L’école en poésie

L’odyssée poétique de la rentrée

Mon cartable

 

Mon cartable a mille odeurs,

Mon cartable sent la pomme,

Le livre, l’encre, la gomme,

Et les crayons de couleurs.

Mon cartable sent l’orange,

Le bison et le nougat,

Il sent tout ce que l’on mange,

Et ce qu’on ne mange pas.

La figue, la mandarine,

Le papier d’argent ou d’or,

Et la coquille marine,

Les bateaux sortant du port.

Les cowboys et les noisettes,

La craie et le caramel,

Les confettis de la fête,

Les billes remplies de ciel.

Les longs cheveux de ma mère,

Et les joues de mon papa.

Les matins dans la lumière,

La rose et le chocolat.

-Pierre Gamarra-

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Voici ma première participation

Sur le thème de la rentrée

Chez les Croqueurs de Môts

le tournesol sur apln-blog

C’est un tournesol

A la mine un peu folle

Partout dans le ciel

Il cherche le soleil

Pauvre tournesol

Il a perdu la boussole

Ou peut-être est-ce le ciel

Qui joue à cache-cache avec le soleil

Voilà que ce pauvre tournesol

Remonte le col

Tandis que le ciel

S’amuse avec le soleil.

Allons tournesol

Ne vois-tu pas qu’on rigole!

Regarde cet arc en ciel

C’est signe de soleil

Alors le tournesol

Se mit à faire une farandole

Quand ciel et soleil

Lui firent cadeau de leurs merveilles

Et c’est ravi que le tournesol

Reprit sa mine un peu folle…

 -dimdamdom-

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Voici ma participation pour les” jeudi poésie”

Chez les Croqueurs de Môts

Mais aussi chez Asphodèle

Si toutefois elle l’accepte

Vu mon retard considérable :)

asphodèle

Je ne me suis pas foulée sur ce coup là

Je suis allée fouiller dans mon grenier

Pour vous dénicher ce bon vieux tournesol.

Sur la photo c’est moi qui l’ai déguisé

Nous nous étions arrêtés pour pique niquer

Sur la route de nos vacances

Il avait l’air si dépité le pauvre petit :)

lion

Un phoque

Un peu loufoque

Danse le rock

Avec une girafe

Complètement paf

Qui lui file des baffes

Voilà que le phoque

Un peu loufoque

Se défroque

Tandis que la girafe

Complètement paf

Se dégrafe

Un renard

Peu débrouillard

Les suit du regard

Un lapereau

Pas très chaud

Se tient au chaud

Un diplodocus

Ruminant un cactus

Se gratte furieusement l’anus

Un doryphore

Chassé à la sulfateuse du Périgord

S’accroche très fort

Un dromadaire

A la mine patibulaire

Les regarde d’un drôle d’air

Une araignée

S’apprêtant à régner

Se trouve indignée

Pendant ce temps un lion altier

Flânait sous un tamarinier

A côté de son dentier

Tandis que son adoratrice

Lui astiquait  la masticatrice

Avec du dentifrice

Tous voudraient que le roi lion

Dise à ces mignons

De calmer leurs pulsions

Mais aucun ordre

Ni contrordre

Pour enrayer le désordre

Le roi ne dit rien

Désormais chacun sait bien

Qu’un roi ne sert à rien

Deux daims

Assistent avec dédain

A son déclin.

La jungle est en danger

Le roi doit dégager

Si nous voulons manger

Puisque ce loustic

Nous impose un régime drastique

Imposons lui la fin du disque….

Le lion est mort ce soir

Wimboé, wimboé

 -dimdamdom-

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Voici ma participation au défi “jeudi poésie”

Mené par mes soins

Chez les Croqueurs de Môts

Thème : insolite

LA SOURIS DE PARIS

 

Sous un pont de Paris,

Il est une souris

Qui n’a pas de mari.

 

Elle n’a pas de nid

Et elle est si vilaine

Que tout le monde en rit.

 

Elle pleure d’ennui

Et jamais un ami

Ne console sa peine.

 

Elle file sans bruit

D’élégantes mitaines

Pour les autres souris

 

Qui, la nuit, se promènent,

Sous les ponts de la Seine,

Au bras de leur mari.

 

                            Maurice Carême

                            La lanterne magique

                            © Fondation Maurice Carême, tous droits réservés

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Voici ma participation au second Jeudi Poésie

Mené par Jill Bill

Chez les Croqueurs de Môts

Je remercie la fondation Maurice Carême

Qui m’a autorisé de reproduire ici le poème

“La Souris de Paris” de Maurice Carême

Je remercie aussi Jeanne Fadosi

Qui m’en a gentiment informé.

 

 

Passé-Avenir

Pour qu’il revienne à son naturel aimant,

L’homme doit se libérer de tout jugement.

Le pardon doit absolument naître du cœur,

Pour cela, ne faut-il pas guérir sa rancœur ?

L’esprit, lui a besoin du pardon pour guérir,

Difficile quand l’offense fait encor souffrir !

 

Mais, pardonner, ne veut pas dire oublier,

Ce n’est pas non-plus, tout nier ou refouler

Ni la décharge de responsabilités,

Ou, la démonstration de supériorité.

Cela n’implique pas, de se réconcilier.

C’est en rien une faveur, c’est se «délivrer » !

 

Pour pardonner, il faut avant tout comprendre,

Ce qui nous est arrivé, sans se méprendre.

C’est aussi pour soi-même, la libération,

Des espoirs, qui n’engendrent que déception.

 

Mais, faut-il pardonner ou alors accepter?

Que faisons-nous de la loi de causes à effets ?

Faut-il pardonner à notre société,

Toutes nos névroses, par elle engendrée,

Ou à nous-mêmes qui créons la société ?

 

Faut-il se pardonner d’être ce que nous sommes,

Ou plutôt, de n’être que ce que nous sommes,

Avec nos besoins, nos envies, nos faiblesses,

Nos peurs, nos humeurs et aussi nos maladresses ?

 

Faut-il que le vent pardonne à la pluie ?

Faut-il que le jour pardonne à la nuit,

L’hiver au printemps et le printemps à l’été,

La lune au soleil ou les fruits aux gelées ?

La nature, n’a pas de notion de pardon,

Rien ne justifie quelconque punition.

 

Faut-il qu’il y ait  absolument, un coupable,

Sur ce que nous considérons, punissable ?

Même si l’acte nous paraît condamnable,

Celui qui en est la cause, est pardonnable.

 

Il agit soit par conviction ou réaction,

Ou par pulsion, tel qu’il est dans son émotion.

Prévoir les conséquences de ses actions,

Demande l’objectivité de sa vision.

 

Dans l’instant, il en est plus ou moins dépourvu,

N’étant pas libéré, il commet des abus.

Selon l’offense, il y a ou pas, sentence,

Jugeant si l’acte, mérite, indulgence.

La vengeance ne fait le bonheur qu’un instant,

Le pardon quant à lui, rend heureux très longtemps !

 

Faut-il d’abord pardonner pour pouvoir guérir,

Ou bien, pour pouvoir enfin pardonner, guérir?

Et si, tout ce qui vient à nous, nous l’avions attiré ?

Tel le fer par l’aimant, qui ne peut résister ?

-Geneviève MARTIN BOISSY-

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Voici ma participation au premier jeudi poésie

Mené par Jill Bill

Chez les Croqueurs de Môts

Sur un thème libre.

A travers ce poème sur le pardon, Geneviève Martin Boissy

invite à entrevoir l’influence que peut avoir l’interdépendance

que nous avons les uns aux autres et à travers lequel nous sommes soumis à la loi

de causes à effets, avec son phénomène d’attraction/répulsion.

 

 

 

Mes potes

 Disent que je suis hot

 Les hommes

 Disent que je suis bonne

 Mes copines

 Disent que je suis coquine

 Certains

 Disent que j’ai de beaux seins

 Les malotrus

 Disent que j’ai un beau cul

 Voilà notre drame

 A nous les femmes

 Avoir de beaux atouts

 N’est pas un tout

 Je n’ai rien trouvé de mieux

 De répondre à ces messieurs

 Qu’avant tout je suis femme

 Dotée d’une âme

 -dimdamdom-

Zemanta Related Posts ThumbnailVoici ma participation au premier jeudi poésie

Mené par Lilousoleil

Chez les Croqueurs de Môts

Sur le thème de la “femme”

Ce poème ne vous est certainement pas inconnu

Je le remets en ligne chaque année

Pour rendre hommage aux femmes de ce monde.

madame_soleil_by_pitiso-d3d7xao-600x458

Ce matin j’ai reçu un courriel

Serait-ce une farce

De Madame Soleil

Elle me dit que le printemps

N’en a pas fini avec ses comparses

Monsieur Froid et Madame Grêle

Qu’il aura un contretemps

Qu’il faudra attendre fin Mars

Et peut-être bien Avril

Puis seulement

Nous pourrons nous découvrir d’un fil

Je vous tiens au courant

Je vous appelle le 1er Avril

Non, non ce n’est pas une farce.

-dimdamdom-

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Voici ma participation au second jeudi poésie

Chez les Croqueurs de Môts

Mené par Jeanne Fadosi

Sur le thème “rendez-vous” ou “erreur”

Dans ce cas c’est un peu les deux ;)

Qui suis-je???

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Un peu loufoque
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C'est aussi moi
Quelques coups de gueule
Ce sont eux qui le veulent
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J'en ai eu toujours
Mes amours
Ils sont dans le four
De l'amitié
Je distribue à volonté
De la poésie
C'est juste pour rimer avec zizi
Rien de pire
Que de ne pas sourire
Voilà un peu de moi
Pour toi!!!

-dimdamdom-

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